Nespresso nous emmène en Autriche

Les desserts Autrichiens à l'honneur avec les nouvelles Variations en édition limitée Nespresso

C'est noël avant l'heure avec Nespresso Dakar : ambiance autrichienne et viennoiseries sont au programme de cette dégustation

 

 

C'est au coeur de Dakar dans le quartier du Plateau que nous étions conviés à un Masterclass organisé par Nespresso afin de découvrir ses nouvelles créations esprit « fête de fin d'année ».

Paré de ses plus belles décorations nous transportant dans un univers féérique, « The Cake Shop / Pause Douceur », nous a ouvert ses portes pour expérimenter les trois nouvelles Variations en édition limitée Nespresso.

 

Chacune des Variations est inspirée de célèbres desserts autrichiens : Linzer Torte aux arômes de fruit rouge, Sachertorte au accents de chocolat et abricot et Apfelstrudel parfumé à la pomme avec une touche de cannelle. Tout ces arômes ont provoqué un véritable feu d'artifice sur nos papilles.

 

La particularité des cafés Nespresso est qu'ils peuvent être déguster de manière classique ou décliner en boissons plus originales, qui font tout leur effet quand on veut par exemple surprendre ses invités.  

 

Pour démarrer l'atelier, nous avons réparti en trois groupes, chacun devant revisiter une des trois nouvelles Variations. Notre groupe devait réalisé un « twisted espresso » à partir de la Variation Linzer Torte. A partir d'un espresso, nous avons ajouter du sucre de canne liquide, mélangé le toutdans un shaker avec 3 glaçons et ajouté ensuite du Ginger Ale. Et nous voilà avec un mélange frais et tonifiant aux légers arômes de fruits rouges.

 

Nous avons ensuite goûter aux autres petites merveilles concoctées sur base des deux autres Variations. Avec la Variation Sachertorte, on peut obtenir un onctueux « afternoon latte treat » et la Variation Apfelstrudel peut se décliner en « Apfelstrudel afogado »à savourer avec une boule de glace vanille. Le détail des recettes par ici.

 

Pour terminer l'expérimentation gustative en beauté, nous avons eu droit aux trois véritables desserts autrichiens, concocté par les chefs de Pause Douceur, trois délices s'harmonisant parfaitement avec les cafés proposés.. Une véritable fête des merveilles dont seul Nespresso a le secret.  

 

J'adooore les sushis!


 

Connaissez-vous cette réplique culte de Gad Elmaleh dans le film Chouchou? En tout cas, nous on adore les sushis en particulier ceux d’Ô Sushi Bar, un nouveau resto qui vient d'ouvrir ses portes aux Almadies pour le plus grand plaisir de nos papilles.

Mais les sushis c'est quoi? Et ça vient d'où?

En japonais, SU = vinaigre et SHI = riz. Un sushi est un met constitué de riz vinaigré accompagné de poisson cru, cuit ou mariné, de légumes ou d'œufs.

On trouve les origines du Sushi en Chine, à l'époque, il s’agissait d’une méthode de conservation du poisson grâce au riz. Mais c'est au Japon que s'est surtout développé le Sushi.

Chez Ô Sushi, on peut trouver des Sushis à base de mangue, proposant ainsi un mélange sucré-salé à base d'un ingrédient local. Le gingembre fort prisé dans nos contrées, se déguste ici confit, il constitue un accompagnement à la consommation de Sushi.

 

 

Préparer un Sushi relève de l'art, c’est une affaire de délicatesse et de raffinement, Ô Sushi a fait appel à un véritable maître dans ce domaine, un chef venu des Philippines qui est là aussi pour transmettre son savoir aux cuisiniers sénégalais «très assidus et très doués en matière de roulage du riz» comme nous le précise un des deux propriétaires du restaurant. Il poursuit en disant qu'une des volontés de Ô Sushi est de rendre le Sushi accessible à tous en proposant des formules à des prix abordables.

 

Dans un cadre style japonais, sobre et épuré, nous avons eu droit à une dégustation de délicieux Sushis, confectionnés juste sous nos yeux, en présence d’une geisha pour rester fidèle à l’esprit japonais. Des plateaux bien fournis ont défilé tout au long de la soirée afin de nous faire découvrir les différents parfums concoctés par Ô Sushi.

 


Partenaire officiel de l’événement et de Ô Sushi,Nespresso nous a offert du café dont eux seul ont le secret. Vous pouvez ainsi clôturer votre repas avec au choix une panoplie de Grands Crus de café proposée par Nespresso.

Il existe d'innombrables formes de sushi maki, nigiri, california, tempura.… pour en goûter quelques-unes, on vous invite à vous rendre à Ô Sushi, route des Almadies, à côté du Baramundi.

 

Credit Photo: Da Silvio Bizenga

Samba do Dakar avec Nespresso

Pour le lancement de son nouveau café Cafezinho do Brasil Limited Edition, Nespresso Dakar nous a convié à un événement sur le thème du Brésil, le vendredi 30 septembre au Radisson Blue. Au programme : dégustation de café, ambiance samba et performance de capoeira.

 

Dans le jardin du Radisson, Nespresso nous a fait voyager, d'abord grâce à son nouveau Grand Cru de café en Édition limitée Cafezinho do Brasil velouté et riche avec une entrée en bouche inattendue à la saveur de noix et au parfum de bois de santal qui comme son nom l'indique a été récolté au Brésil par des fermiers locaux.

 

Plusieurs formes de dégustation de café nous étaient proposées, le classique Espresso ou le cocktail Brazilian Delight, vers lequel notre préférence s'est tournée. C’est une recette de café froid au nouveau Grand cru Cafezinho do Brasil agrémenté d’eau de coco et de sirop de gingembre qui sied parfaitement à une boisson qu'on a envie de déguster en cette saison chaude. Un doux mélange à la fois revigorant et rafraichissant.

 700   cafe   nespresso

 

L'immersion brésilienne a opéré également grâce aux performances hautes en couleurs auxquelles nous avons eu droit. Les tambours de la batucada ont ambiancé la soirée au son de leurs rythmes endiablés. Deux capoeiristes ont ensuite fait leur apparition au gré d'une gestuelle mêlant danse et combat, surprenant aussi l'assemblée avec leurs prouesses acrobatiques.

Et qu'est ce qu'une soirée brésilienne sans ses danseuses !? Deux ravissantes demoiselles habillées de chatoyant costumes, digne du carnaval de Rio, ont ravi le public grâce à leur sourire et leur déhanché.

Certains n'ont pu resister à la tentation et se sont laissés entraîner dans la danse.

 

En nous plongeant à souhait dans une ambiance brésilienne, Nespresso a su nous faire apprécier son nouveau Gand cru que nous vous invitons également à découvrir. Pour cela, rendez-vous à la boutique Nespresso (12 Avenue Hassan II au Plateau, face au supermarché Casino) ou au comptoir Nespresso (situé au niveau 1 du Sea Plaza).

 

Credit photo: Da Silvio Bizenga

Marc-Arthur Gaulithy : « Ça été un honneur pour moi de hisser la Côte d’Ivoire haut »

Amoureux des Arts et de la Culture, Médecin de formation, entrepreneur…Marc-Arthur Gaulithy est un élément incontournable de l’économie ivoirienne. Par ailleurs Vice-président de la Commission des Concours culturels et des Activités de Développement des 8èmes Jeux de la Francophonie, l’homme est aussi un acteur culturel respecté dans le monde des arts en Afrique de l’Ouest. Entretien

 

Monsieur Marc-Arthur Gaulithy, entrepreneur, médecin, amoureux des arts...? Qui est cet homme derrière ce nom ?

Marc-Arthur est avant tout Médecin de formation, spécialiste des médicaments, père de deux magnifiques enfants et chef d’entreprise. Je me définis simplement comme un entrepreneur. J’ai appris à transformer mes passions en activités professionnelles. J’avais envie de promouvoir l’innovation dans le secteur des industries de santé, j’ai monté une entreprise avec des copains. J’estime que le sujet de l’entreprenariat est essentiel pour le continent, j’ai accepté d’être regionalpartner de l’accélérateur FasterCapital sur la sous-région ; Je suis un passionné d’art, je le transforme en activité professionnelle histoire d’essayer de faire bouger les lignes.

 

Dernièrement à Franckfurt, vous avez hissé le nom de la Côte d'Ivoire haut grâce à votre récompense à l’International Arch of Europe Award for Quality and Technology, quels sont les sentiments qui vous animent suite à ce prix ?

En effet, le 26 juin dernier à Franckfurt, au nom de Rafa Global Healthcare ltd, j’ai reçu des mains de Mr.José Prieto (PDG de BID Group), l’International Arch of Europe Award for Quality and Technology en reconnaissance à notre engagement pour la promotion de l’innovation et la qualité .J’y repense avec beaucoup de satisfecit.Ça été un honneur pour moi de hisser la Côte d’Ivoire haut comme vous le dites. Mais aussi je vis un peu cette situation comme une pression supplémentaire, dans la mesure où il nous faudra, mes collaborateurs et moi, essayer de faire mieux que ce que nous avons fait jusque-là. 

 

Parlez-nous de loge 34 ?

Loge34 est un Label indépendant pour la promotion de l’Art Contemporain d’Origine Africaine. Basé à Abidjan, Loge34 s’appuie sur plusieurs curateurs sur le continent et sur un large réseau de professionnels du secteur basé dans plusieurs capitales Européennes, Asiatiques et Nord-Américaines.

L’idée est partie des échanges que nous avons depuis plus d’un an avec différents acteurs sur la chaine de valeur de l’industrie. Il est de notoriété publique aujourd’hui que la création plastique contemporaine d’origine Africaine commence à avoir le vent en poupe. Comme dans toutes les industries, la qualité des acteurs est un facteur clé de succès. Dans notre cas, vous avez d’un côté, les grandes galeries d’art, les fondations, les compagnies de vente aux enchères occidentales et de l’autre, plusieurs artistes Africains  livrés à eux même, qui se débattent tant bien que mal pour essayer de faire connaitre et reconnaitre leur travail. Nous Africains avons le choix ; soit de laisser un pan entier de cette industrie aux maisons occidentales dont les curateurs sillonnent de plus en plus le continent à la recherche des perles rares, soit de nous approprier la promotion de nos valeurs sures.

Nous partons du principe que si vous voulez avoir votre mot à dire, vous ne pouvez pas vous payer le luxe de n’être que spectateur ou consommateur. Il vous faut retrousser les manches, investir de votre temps et de votre argent, professionnaliser le secteur et créer un marché intérieur plus dynamique. C’est ce que nous allons essayer de faire à travers Loge34 ; Mettre au service des arts nos expériences d’hommes d’entreprise et de réseaux  afin de mobiliser des énergies, des fonds et créer de nouveaux circuits de vente.

 

Vous êtes très proche de Jacob Bleu, Président de la Commission Arts et de la Culture des Jeux de la Francophonie Abidjan 2017 et Directeur de la galerie lebasquiat Art. Quelles sont vos relations ?

Jacob Bleu et moi c’est une amitié vieille de plus d’une dizaine d’années. Je suis un des principaux fans de sa série « les nomades ». A part ça nous sommes des collaborateurs de tous les jours ; que ce soit à Lebasquiat Art Gallery, aux Jury des diplômes de fin de Cycle de l’Ecole des Beaux-Arts d’Abidjan ou au Comité National des 8èmes Jeux de la Francophonie. Il est en parti l’un de ceux qui m’ont ouvert les portes du secteur des Arts Visuels dans la sous-région.

Projets actuels et futurs ?

 

Comme je le disais d’entrée de jeu, je suis un entrepreneur et mon job de chaque jours c’est de participer à créer des entreprises, de les gérer de la manière la plus professionnelle possible, de les rendre rentables et surtout d’apporter des réponses claires aux besoins qui ont suscité la création de ces projets d’entreprise. Nous avons en charge Rafa Global Healthcare, FasterCapital et maintenant Loge34 Label. Nous allons continuer de les faire grandir et espérons pouvoir laisser à la communauté des sociétés qui auront contribué à l’amélioration du plus grand nombre de vies.

 

Makhtar V Ndiaye : « Je souhaiterai vraiment que l'on puisse avoir des infrastructures adéquates au basket de haut niveau, surtout dans les régions »

Premier Sénégalais en NBA, agent de l’ancien pensionnaire du SEED ACADEMY et pivot des Minnesota Timberwolves Gorgui Dieng, ancien international de l’équipe nationale sénégalaise de Basket, Makhtar Ndiaye est une valeur sure du sport sénégalais, africain, voire mondial. Il n’a perdu rien de son français, malgré toutes ces années au pays de l’oncle Sam. Entretien avec le pionnier des basketteurs sénégalais en NBA et aujourd’hui agent de joueur.

 

Makhtar Ndiaye, vous faites partie des premiers joueurs senegalais, voire Africains à évoluer en NBA. Quels sont vos plus grands souvenirs dans ce grand championnat ?

Jouer en Nba était un rêve certes mais mon objectif en venant aux États Unis était de progresser autant sur le terrain qu'en dehors et après voir où ça aller me mener. J'ai eu l'honneur d'être le premier de mon pays à jouer dans la meilleure ligue du monde grâce à mon travail de tous les jours mais aussi j'ai eu la chance d'être au bon endroit au bon moment. Ceci dit mon ami Etienne Preira aurait pu lui aussi jouer dans cette ligue car il est le meilleur basketteur de notre génération. Mon plus grand souvenir est et restera mon premier match contre Hakeem Olajuwon.


Par ailleurs, vous avez fréquenté l'équipe nationale de basquet aux cotes des Boniface Ndong, Malick Badiane...A votre avis quelle a été la plus grande satisfaction avec ce groupe dont vous étiez partie intégrante ?

Ma plus grande satisfaction en sélection a été le titre en 97 à Dakar dans notre antre Marius ndiaye avec mes amis et frère d'armes Assane Ndiaye ,Cheikh Mbacke Diop , Boubacar Aw, Raymond Carvalho, Omar Mar , Aly Ngone Niang etc .. C'est des moments vraiment inoubliables. Après il y'a vraiment 2 campagnes qui sont restés dans ma tête. En 1995 et en 2005 et bizarrement ces deux campagnes se sont déroulées en Algérie.
95 : l'Algérie est en feu à cause de la guerre. Nous partons de Dakar sans faire du bruit et rentrons avec la médaille d'argent. Nous perdons de peu contre l'Angola mais cette campagne nous a vraiment préparés pour le sacre de 97.
2005: Après 2003 en Égypte où nous nous sommes qualifiés grâce au tournoi de la zone 2. On repart à l'assaut de l'Afrique avec une équipe très jeune. Maleye Ndoye , Boniface Ndong , Malick badiane , Kabir Pene … jouaient leur deuxième campagne africaine et je faisais figure de grand frère , mon rôle avait complètement changé. Nous échouons en finale contre ..,, l'Angola encore une fois. Mais c'est le début d'une autre génération, très talentueuse, respectueuse et très complice dont certains jouent encore. Mais pour moi ce sont mes petits frères encore aujourd'hui J'ai de très bonnes relations avec la plupart d'eux et j'en suis très heureux car j'ai tellement appris d'eux. Ils m'ont enrichi humainement et je leur dis merci du fond du cœur

Depuis votre retraite, vous êtes devenu un agent, notamment l'agent de Gorgui Dieng. Comment s'est faite cette collaboration ?

Eh bien quand j'ai décidé d'arrêter de jouer, je suis revenu aux États Unis où je réside. Je ne voulais pas m'éloigner du basket et comme mon agent à l'époque insistait pour que je travaille avec lui , je me suis dit pourquoi pas et c’est comme ça que l'aventure a commencé.
Gorgui, je le connaissais un peu car il était à l'académie SEED de Thies. Je l'ai suivi depuis après l'avoir vu jouer au pays. J'ai tout le temps cru en son potentiel.  Après,  notre collaboration s'est faite le plus naturellement du monde. Il a fini son cursus avec le titre de champion NCAA et s'est présenté à la Draft. Comme il avait besoin d'un agent, il a fait le tour et nous a choisi (WMG) pour le représenter. Et pour moi c'est une très grosse fierté car nous incarnons tous les deux ce que l'on souhaite voir plus souvent au Senegal : Travailler ensemble. Je prie le bon Dieu qu'Il nous garde, nous protège et nous donne la force de mener à bien notre mission.

Depuis Louisville jusqu'au Minnesota Timbervolwes, votre poulain n'a cessé de progresser. Surtout la saison dernière avec de grosses performances face aux Bulls, Celtics, Nets... Qu'est ce que cela vous fait d'assister à ces prestations ?


Vous savez Gorgui est un très gros bosseur en plus du talent qu'il possède, alors sa progression est bien naturelle. J'espère juste que les jeunes derrière s'inspirent de son travail et qu'ils se disent qu'avec le travail , le sérieux et beaucoup d'abnégation tout est possible.

 Un de vos anciens camarades, Ndongo Ndiaye est devenu un grand politicien. Pourrait-on s'attendre a vous voir dans l'arène politique ?

Ndongo doit être le plus grand politicien du monde ( il éclate de rires) , des conseillers du Président à 2m12 on n’ en voit pas tout les jours ! Mais je vous assure qu'il fait exactement ce qu'il a envie de faire pour aider son pays car il est un vrai patriote. Que Dieu le garde et le protège. Je lui souhaite bonne chance et bon courage. Après personnellement je ne me vois pas du tout dans l'arène politique. Je ne pense pas que ce soit fait pour moi mais on s'est jamais n'est-ce pas?

Quelles sont les nouveautés pour cette nouvelle saison de la NBA concernant vos joueurs ?

Tout d'abord j'espère en avoir beaucoup d'autres et pour cette saison qui se profile à l'horizon j'espère que le Sénégal sera encore à l'honneur avec de grosses performances de ses fils. Gorgui a un nouveau coach , son troisième en trois ans. Georges Niang entamera sa saison rookie et j'espère juste qu'ils feront une excellente saison. J'en profite aussi pour souhaiter bonne chance aux Lionnes qui iront à Rio défendre nos couleurs et aussi au Lions pour le tournoi qualificatif.

Les projets d'avenir au SENEGAL ?


Je souhaiterai vraiment que l'on puisse avoir des infrastructures adéquates au basket de haut niveau, surtout dans les régions. Ensuite mettre sur pied une association d'ancien Lions car nous avons notre mot à dire et pouvons apporter beaucoup de choses à nos jeunes frères et sœurs. Je souhaite juste suivre l'exemple des mes aînés, les lionnes du basket qui ont leur association et qui font d'excellentes choses. Si nous pouvons rassembler les anciens du foot, basket, handball etc, je crois sincèrement que ce sont surtout nos compatriotes qui y gagneront.
Je tenais à vous remercier pour m'avoir permis de m'exprimer et je fais un coucou à la Sicap rue 10 et tous ceux qui m'ont aidé et soutenu jusqu'à présent.

 

ROMZY : « Je suis plus entrepreneur que créateur, pour moi la mode est une industrie… »

« Joli garçon sans produit ghanéen”, Romzy fait partie de cette génération africaine dont la seule ambition est de changer l’image de l’Afrique. Par la mode, le talentueux styliste s’est donné les moyens de parvenir à redorer le blason de l’image de cette belle Afrique. Entretien.

 

Romzy Fashion Designer, Romzy Modele... Qui est Romzy ?

Romzy est un jeune africain d’origine gabonaise, qui depuis 2013 a lancé sa marque de vêtements et accessoires 100% homme pour exprimer son talent et sa passion pour la mode. Je suis plus entrepreneur que créateur, pour moi la mode est une industrie, un potentiel volet économique à exploiter.

 

Récemment vous aviez organisé un défilé de votre marque. Pouvez-vous nous en dire plus ? 

 

Le 07 Mai dernier j’ai organisé la 2ème édition du ROMZY FASHION MEN. C’est un événement que j’ai mis à la base pour promouvoir la mode masculine vu que c’est le domaine dans lequel j’évolue, c’est aussi un tremplin pour faire connaître d’autre jeune créateurs d’ici et d’ailleurs.

Pas facile à organiser vu les coûts que cela engendre et l’absence de soutient des structures adéquates. Mais je peux dire que l’événement prend de plus en plus d’ampleur vu qu’il est connu internationalement.

                                                                    

La mode au Sénégal est très dure, n'empêche quelques designers sortent la tête de l'eau. Comment ça se passe chez vous ?


Je dirais qu’il à été difficile pour moi de me faire une petite place, mais par la grâce de Dieu et le travail j’ai réussi à me créer un nom.

Lorsqu’on fait dans le prêt à porter il est nettement mieux d’avoir une boutique pour rentabiliser, bien qu’étant encore sur la vente en ligne et ayant travaillé en collaboration avec une boutique ici à Dakar, c’est mes ventes à l’extérieur qui m’aident à garder le cap et réaliser ma Fashion Men.

 

Selly Raby Kane a habillé Beyoncé, Fallou dans la campagne de Ralph Lauren, Amy Faye égérie de Balmain... quelle est votre analyse de cette situation ? 

Je pense sincèrement que Dakar regorge de trop de magnifiques talents et potentiels. Mais beaucoup n’ont pas de visibilité, ni de relation qui pourraient leurs permettre d’obtenir facilement du soutien.

Mais quand on a ce que les autres n’ont pas, on finit toujours par sortir du lot. Chacun d’entre eux a une particularité, et si seulement on pouvait se donner la main pour faire valoir ce qu’il y’a de beau dans l’autre, le Sénégal serait d’avantage regardé par les pros et passionné de la mode d’ici et d’ailleurs. Et je suis particulièrement fière d’Aminata (sourire).

Reste que la vraie face de l'iceberg montre une image très compliquée économiquement, quelle est la solution pour développer la mode sénégalaise ?

je pense qu’il faudrait déjà alléger certaines formalités économiquement parlant, à l’exemple de la protection des marques, qui freine beaucoup de jeunes créateurs. C’est pas évident de trouver 400.000 francs pour des jeunes talentueux dont les parents souvent ne soutiennent pas leurs ambitions.

La mode est pour moi une industrie, donc un réel facteur économique. Si le ministère de la culture pouvait d’avantage considérer et mettre en avant cette niche, il pourrait soutenir ce secteur en créant les structures d’accompagnement nécessaires ainsi que tous ce qui pourrait faciliter son développement.

 

Sur quoi travaillez-vous actuellement ? 


Actuellement je travaille sur un autre événement, différent d’un fashion show mais pas loin de là. Et aussi la prochaine édition du ROMZY FASHION MEN et d’autres choses…

Quels sont les projets d'avenir ?

 Ouvrir ma propre boutique à Dakar.

Photographies : Mamery Kouyate, H20 Photography et Siaka Soppo Traore

 

 

 

LERO

Une exposition sous le signe de l’espoir, LERO est comme cette expression wolof « Dina Baxx » ( ndlr : ça ira). LERO signifie ‘’ Espoir ‘’ en langue Yoruba. Première organisation pour Ate Aycha, talentueuse jeune juriste et écrivaine d’origine mauritanienne. Baptême de feu aussi pour le jeune non moins talentueux artiste photographe d’origine congolaise, Da Silvio Bizenga. A part ces œuvres accrochées sur les murs de la gare ferroviaire de Dakar, une performance artistique de l’artiste musicien sénégalais Elzo Jamdong va saupoudrer l’évènement. En after, le célébrissime BeatMaker DissCrimination Talla compte chauffer la gare ce mardi 31 mai 2016. Notons que la curatrice a collaboré avec Afrosiders pour mettre en place ce projet. Et une aide financière a été dégagée par Monsieur Cheikhna Ould Nenni Ould Moulay Zein, Ambassadeur de la Mauritanie au Sénégal pour soutenir cette initiative de leur ressortissante.

 

« LERO est une exposition de photos profondes avec une touche Hip Hop évoquant l’espoir que l’on partage et qui se reflète dans notre atmosphère. L'espoir au plus grand sens du terme. "Espoir Africa "dans le maintien de nos valeurs, la préconisation de l'estime de soi, du travail, d'une liberté de pensée et d'expression exposition qui relie le Hip Hop à la photographie. L'espoir sera évoqué en image par Dà Silvio Bizenga et en Musique par Elzo Jamdong accompagné par l'orchestre traditionnel Heavy man. Elzo expose Freendgom un album ponctué par l'envie de liberté et  un After du Beatmaker Diss Talla. Lero se dévoilera sous plusieurs angles dans ses prochaines éditions. Cette année dans le village de la biennale le projet se dévoile pour la première fois. Il s'agit d'une initiative de Ayssata Ahmedou Tidjan Bâl ( Até Aycha) écrivain et curatrice. L'évènement est parrainé par l'Ambassadeur de la Mauritanie au Sénégal Cheikhna ould Nenni Ould Moulaye Zein.» révèle la curatrice Ayssata Ahmedou Tidjan Bâl

 

 

Alpha Dia : « Je veux investir dans mon pays natal“

 

Mannequin pour la célébrissime marque Prada, Alpha a failli devenir un joueur professionnel avant de s’investir dans la mode. Entretien.

 

Pouvez-vous nous parler de votre histoire avec la mode ?

 

Je m‘appelle Alpha Dia, j ai 23 ans. Je suis né à Dakar. A l‘age de 11 ans, je suis parti en Allemangne pour y vivre avec mon père. En Allemangne, j‘ai fait le baccalauréat. Depuis l‘age de 15 ans, je travaille à coté de Ecole pour soutenir ma mère au Sénégal. Un jour un photographe m‘a proposé dans un restaurant , si j‘avais envie de faire le mannequin. J‘ai hésité des semaines pour lui répondre car je ne savais rien du mannequinat. Un an après, j‘ai défilé pour prada à Milan.

 

 

Est-ce un rêve qui sest concrétisé ou un pur hasard ?

 

C était pas un rêve pour moi d‘être mannequin, c’est juste tombé sur moi.

 

 

Jeune, Alpha rêvait de quoi ?

 

Je voulais toujours devenir un ingénieur ou bien jouer au football.

 

 

Parlez nous de votre enfance ?

 

Je suis né dans la banlieue de Pikine. Ma grand mère à Grand Dakar a pris soin de moi. Au Sénégal, j‘ai fait l‘école coranique.

 

 

Parlez nous des défilés que vous avez eus à faire et celui qui vous a le plus marqué ?

 

Pour ma première Saison, j‘ai fait quatre shows à Milan avec Prada. Je suis content d’être parmi les rares mannequins noirs dans le monde qui représentant la marque Prada.

 

Quel est votre plus grand rêve ?

 

De revoir ma grand mère au Sénégal  !

 

Vos études ?

 

Ingénieur en aviation.

 

 

A part votre vie de top model, dans quoi Alpha aimerait-il se lancer ?

 

Je retourne au Sénégal pour faire quelque de grand. Je veux investir dans mon pays natal.

 

For more info :

Instagram alpha_dia_

 

Facebook. Alpha Dia 

Black Xu : « Nous avions réalisé quelques fresques, des séries de Set Setal… »

Matar Fall est un artiste musicien reggae, membre du collectif du festival Xeex, dirigé par l’espagnol Nicolas De la Carrera. Natif et résident de la Medina, il est d’un grand apport dans les réalisations de fresques murales au quartier Damels. Entretien avec Black Xu.

Xu, vous êtes membre du festival Xeex. Ayant suivi les balbutiements du festival, je sais que cette dernière édition en est la dixième. Que pouvez nous dire à propos de cette précédente édition, qui  s’est déroulée ici à Dakar en décembre 2015 ?

Avant tout, je me présente, Xu est mon nom. Je salue tout le monde, tous ceux qui ont l’occasion de lire cet entretien. Nos attentes ont été très modestes. Finalement, nous avons eus de très bons retours et résultats. Les participants internationaux, c'est-à-dire les artistes étrangers sont de gros calibres dans leur domaine. Ils sont très connus et excellents dans leur art. Un artiste comme Mathias, plus connu sous le sobriquet de Sabotaje Al Montaje, ce fut sa deuxième participation après celle de 2008. Louis Lambert aussi, un autre artiste très connu et hyper talentueux. Enfin, comme étranger, nous avions aussi le fabuleux Nacho.

Certes par rapport aux précédentes éditions, nous n’avions pas trop d’artistes, car il n y avait que trois étrangers.

Ils ont retrouvé des artistes sénégalais comme Aicha Touré, Haby Diallo, Adjiarra Kane, Mous Leye, Mame Cheikh…

Nous avions réalisé quelques fresques, des séries de Set Setal…

Il fut un temps où l’échange était beaucoup plus équilibré au niveau des voyages. En 2008, Deep et Big Key avaient faits le déplacement pour représenter le Sénégal au festival Jet Lag Bio. Mais depuis, on dirait que c’est seulement les artistes espagnols qui viennent au Sénégal. Qu’en est-il ? Avez-vous prévu qu’en 2017 des membres sénégalais du collectif puissent voyager ?  

 

Il se trouve même qu’en 2014, je devais participer à deux festivals à Madrid. Mais malheureusement, des problèmes personnels m’avaient retenu ici. Par contre, Mame Cheikh et Michael ont eu à participer à un festival en Espagne en juin 2015. Ils ont fait un excellent boulot pour revenir continuer le travail ici à Dakar. On prépare aussi la biennale 2016 et on compte accueillir des artistes espagnols ici. De même qu’en fin 2016, des artistes sénégalais quitteront ici pour rallier l’Espagne. 

Abedine Diop et Aminata Dia

En prélude de leur évènement Mode In Sport and Solidarity ( MISS), prévu le 09 janvier, abedine Diop et Aminata Dia sont passés nous voir 10 décembre dernier. En effet, abedine est le coordonnateur du label Zyn33 œuvrant dans le sport et Amina Dia présidente fondatrice de la plateforme Caabi qui s’active dans la lutte contre la pauvreté, emploi des jeunes et de la promotion de la culture. Entretien.

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