Embrace your black hair

Black girls for decades were thinking that they have to fit into mainstream beauty characteristics to be beautiful. Many of them used to buy any kinds of expensive natural (synthetic) hairs.

Now they understand that with their own hair they are showing to the world that they love and they embrace themselves. At the same time, now they share that self love with others. It is also a less expensive lifestyle if you think about it.

Black women all around the world are conscious, entrepreneurs, beautiful, sexy and creative.

Men nowadays are attracted to you because of your “chocolatine”: black women. For the ones who are still attached to society’s image of beauty, we are inviting you to love yourself by embracing your wonderful and awesome natural hair.

Model : @mrsgadaay

Hairstyle : @dabaplus

Photography and Text : @gadaay

Lydia Likibi : “ La mode est venue a moi”

 Complètement tombee sous le charme de la Teranga sénégalaise, Lydia decide de revenir au Senegal, apres 4 ans d’Etudes Supérieures. Il y a un mois, nous nous sommes croises a l’endroit “Presse Cafe” a Dakar. Un coin très frequente par le intellos dakarois ou de passage a Dakar. Entretien avec une jolie demoiselle et belle tete.  

Présentation ?

Je suis Lydia LIKIBI, d'origine congolaise et vivant au Sénégal depuis 10 ans. Je travaille dans la Banque, le Digital et la Mode.

Qu'est ce qui vous amené au Senegal  et comment trouvez-vous le pays ?

Je suis venu au Sénégal pour les études après mon BAC. 4 ans plus tard, je suis rentrée chez moi pour démarrer une carrière professionnelle. Le comble, c'est que je n'ai jamais réussi à sortir de mon canapé pour aller déposer un seul CV dans une entreprise :) tout ce que je voulais c'était de retourner au Sénégal pour tenter ma chance! J'étais tombée sous son charme sans même m'en rendre compte...

Ma famille m'en a voulu quelques temps. Mon père décidera ensuite de m'accorder ma chance et m'offrira un billet aller simple pour Dakar. C'était le début de la 2ème plus belle aventure de ma vie...

Votre carrière avec la mode ?

La mode est venue à moi :) Au départ je voulais juste entreprendre. 3 ans plus tard, je fondais Lyds, une marque de mode spécialisée dans les accessoires pour femmes fabriqués au Sénégal.

Aujoudh'ui Lyds c'est : 2 collections sorties et une 3ème encours de préparation;

Une présence dans 2 boutiques à Dakar et bientôt à l'international

Une campagne de crowdfunding réussie (5000 euros)

Une belle communauté à travers les réseaux sociaux avec laquelle je parle de mode, de leadership, et de cette Afrique qui bouge...

Quels sont les projets en court ?

 La sortie de la 3ème collection

Notre participation à l'Accra Fashion Week 2016 en Octobre

 Et bien sur d'autres projets que nous ne pouvons dévoiler pour le moment ;)

 

Pour plus d'infos : 

https://www.facebook.com/Lyds-453847688022008/?fref=ts

http://effetpapillon.tictail.com/

 

 

 

 

Maud Villaret, Toubab Paris : « Parfois, il m’arrive de travailler sur une pièce pendant 80 heures »

 

 http://peuplesenegalais.net/images/visu-designer-about.jpg

 

 http://peuplesenegalais.net/images/visu-designer-about.jpg

29 avril 2016 à Dakar à la galerie Antenna, l’exposition « Or du temps » avait réunis deux talents. A savoir l’artiste Papi et la créatrice de bijoux Maud Villaret.  Maud n’est plus à présenter car ses bijoux sont portés par un bon nombre de grandes stars. Mais surtout par les animatrices de la chaine BET ; ceci grâce à sa PR, la sénégalaise Anna Touré.Entretien.

Tout le monde sait que vous êtes la créatrice derrière Toubab Paris. Pouvez-vous nous en dire plus ?

 

Je m’appelle Maud Villaret, j’ai fait des études de Design textile. Et j’ai crée la marque Toubab Paris, il y a environ une dizaine d’années. Je travaille à la fois sur des produits en collection avec des petites séries et sur des pièces uniques. Et le but étant de réinventer le textile africain, de le détourner un peu de ses codes traditionnels et de faire une passerelle entre deux continents ; de créer à la fois du lien social, culturel aussi par la production et par les matériaux employés.

 

Aujourd’hui, vous êtes à Dakar et vous exposez pour votre première fois en Afrique. Qu’est ce que cela vous fait en tant que créatrice qui est inspirée par ce continent ?

 

C’est un grand honneur ! C’est une source d’inspiration et je rencontre plein de gens depuis cette semaine qui viennent du monde entier. Des personnalités que je n’aurais jamais l’occasion de croiser à Paris, je les rencontre à Dakar. J’en suis ravie.

 

Quelle est la définition personnelle de ce que vous faites et quelle est la perception des gens ?

 

C’est une question multiple ca ! (Elle rigole)

 

Votre perception d’abord et celle du public ?

 

Au fait moi, je suis passionnée d’Afrique et de textiles. Pour moi, les textiles africains (surtout le wax) ca représente la joie de vivre à l’africaine, toute cette symbolique derrière les textiles est très riche. Ca symbolise aussi une transmission, c’est vraiment très intéressant et c’est ce que j’aimerais aussi mettre en valeur. Et ce qui moi m’attire, ce sont toutes ces couleurs, cette joie de vivre qui est derrière…Et c’est ca que j’ai envie de valoriser à travers mes bijoux. Et souvent mes créations apportent cette joie, cette gaité, ce sourire, ils éveillent leurs sens, leur imaginaire.

En plus dès fois, ca représente plus que des bijoux. Pour les grosses pièces en tout cas, il y a l’idée de collectionner les pièces comme des “bijoux sculptures”. C’est à la frontière entre mode, art et design. Les gens se posent des questions, ils ne savent pas trop s’ils doivent accrocher une pièce au mur ou la porter….ou les 2 ; mais ca ne les laissent jamais indifférents. Ca c’est sur ! C’est que du travail fait main, de la broderie, donc j’essaye aussi de valoriser ce savoir faire là. Les gens ne se rendent pas forcément compte du temps de travail qu’il y a derrière. Parfois, il m’arrive de travailler sur une pièce pendant 80 heures, voire beaucoup plus.

 

Pour avoir les œuvres où est ce que l’intéressé pourrait aller ? Et quelle est la fourchette de prix pour avoir ses œuvres ?

 

En fait, vu que je travaille sur des produits en série et des pièces uniques, la gamme de prix est super large. J’ai plein de revendeurs avec des boutiques différentes, déco design, accessoires, galeries, concept stores, boutiques de musée. Par ailleurs, je vends en  ligne. J’ai une boutique en ligne depuis un an et demie.

 

Depuis la création de la marque, durant ces dix années, qu’est ce qui vous a le plus marqué ?

 

Ce qui m’intéresse, c’est le coté humain ; c’est justement pouvoir rencontrer tout un tas de gens au fil des voyages, au fil des expositions et valoriser l’aspect humain. Je fais pas mal de partenariats aussi avec des artisans, j’aime valoriser leurs savoir faire textile, j’ai travaillé avec des teinturières de Bamako, des collections capsules aussi  en indigo. En faitje rencontre despersonnes de différents milieux, différents réseaux, différentes cultures. Et c’est ça qui est intéressant, car pour moi on s’enrichit par la différence. Voilà, j’adore mon boulot et je ne le changerai pour rien au monde. Je suis très heureuse dans ce que je fais, même si c’est beaucoup de travail. Et que ce n’est pas évident aujourd’hui d’être artiste et entrepreneur en France.

 

Je vous rassure que c’est partout !

 

En effet !

 

Et quels sont les prochains projets ?

 

Il y a en plein, mais ils sont top secrets. Je ne divulgue plus mes projets.

 

L’Afrique t’inspire trop même dans ta manière de penser. En wolof on dit : « Kou nieupeu xam fo dieum, do gawa yégeu » ( ndlr : Si tout le monde connait ta destination, tu n’arriveras jamais à temps )

 

Depuis ¾ ans, c’est la grande mode du wax, tout le monde fait des bijoux dans la même dynamique que les miennes. Tant mieux si cela fait connaitre ces textiles africains au plus grand nombre… mais l’original reste l’original… !

 

 

 

 

 

Pour plus d’infos :

www.toubabparis.com

 

Instagram : @toubabparis

 

 

 

Fallou Gueye, modèle : « Je rêvais de devenir un pilote de Formule 1 ou de Moto GP »

Dans tout ce qu’il fait, le Sénégalais se fait remarqué. De par son élégance, sa témérité, son contact facile…Fallou Gueye est dans cette frange de Sénégalais. En effet, le jeune homme est un des plus convoités visages en Europe. Kenzo, Guivenchy, Neil Barrett, Ralph Lauren…entres autres grandes marques font appel à lui. Entretien.

Fallou, vous êtes aujourd’hui un des visages africains les plus sollicités en Italie. Pouvez-vous nous parler de votre histoire avec la mode ?

Oui, c’est un grand honneur d’être parmi les plus connus modèles d’origine africaine ici en Italie.

Est-ce un rêve qui s’est concrétisé ou un pur hasard ?

Mon entrée dans le monde de la mode s’est concrétisée grâce à un ami styliste italien, qui est un des designer de « Made In Italy ». Je l’ai rencontré à Milan au cours d’un été. C’est ainsi qu’il m’a remis ses coordonnées après une brève présentation de sa personne et de ses activités. 
Au début, je n’y croyais pas du tout. Mais quand il m’a introduit à l’agence @I LOVE MODELS MANAGEMENT à milan, là j’y ai cru.

Petit, Fallou rêvait de quoi ?

Ma carrière dans l’industrie de la mode a toujours été un objectif, qui grâce à Dieu, s’est concrétisé. 
Vivant en Europe depuis petit avec mon père qui était passionné de voitures, je rêvais de devenir un pilote de Formule 1 ou de Moto GP.

Parlez nous de votre enfance ?

Il n y a pas beaucoup de choses à raconteur concernant mon enfance. Je suis né et j’ai grandi dans une modeste famille à Diourbel. Puis, je suis parti en Italie pour poursuivre mes études.

Il y a quelques semaines, vous étiez au Sénégal. Qu’est ce que cela vous a fait de revenir au bercail ?

En effet, il y a quelques jours j’étais en vacances au Sénégal, après une longue période. J’ai vu la famille, les amis, partager mon succès avec mes bienveillants. 
Ca m’a permis de me reposer et méditer sur de nouvelles idées pour le futur. Le sentiment de revenir est au bercail, en Afrique, c’est fabuleux.

Parlez nous des défilés que vous avez eu à faire et celui qui vous a le plus marqué ?

Après plusieurs defilés à mon actif, ces différentes scènes seront toujours gravées dans ma tête : le show de GIVENCHY et KENZO à Paris et celui d’ERMANNO SCERVINO en Florence. Mais "la nouvelle noire" de DSQUARED2 reste le meilleur show de ma carrière.

Quel est votre plus grand rêve ?

Mon plus grand rêve est d’être un exemple pour tous les gens talentueux.

Vos études ?

J’ai fait l’école Paul VI de Diourbel mais j’ai quitté sans diplôme. En Italie aussi, j’ai suivi quelques cours, mais malheureusement pas assez de motivation pour continuer. En sus de cela, c’était difficile de continuer travail et école.

A part votre vie de model, dans quoi Fallou aimerait-il se lancer ?

A part ma carrière de model, je voudrais bien entamer une carrière dans le monde du cinéma.

For more info : 
Instagram @ichbinfallou
Facebook @ichbinfallou
Twitter @ichbinfallou

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